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   El Amal

 
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Rotary Club de Perpignan
"Loge de Mer"

Siège : La Villa Duflot
Rond-point Albert Donnezan
66000 Perpignan
Tél. 04 68 56 67 67 - Fax. 04 68 56 54 05
Email : contact@loge-de-mer.com
Web : www.loge-de-mer.com

ASSOCIATION "EL AMAL" (L'espoir)

 

1 - HISTORIQUE :

L'association EL AMAL est née dans les locaux des soeurs Franciscaines à MIDELT. Celles-ci ont été appelées en 1926 par un officier de l'armée française pour gérér l'infirmerie c'est à dire un poste de santé pour soigner les militaires ou les indigènes mais aussi détecter et prévenir les épidémies...

La femme de cet officier s'était procurée quelques métiers à tisser et donnait du travail aux femmes. Les soeurs ont assuré la continuité de cet atelier rudimentaire.

Trés vite, elles ouvrirent un orphelinat, une goutte de lait pour assurer la vie des bébés dont souvent la mère mourait à la naissance.

Leur action s'est depuis toujours exercée dans trois secteurs :

- SANTE : dispensaire, visite des douars, hôpital

- ATELIER assurant un travail aux femmes des casbahs

- EDUCATION orphelinat puis école primaire, formation féminine et alphabétisation.

Dans ce dernier domaine, s'est developpé le soutien scolaire ; cours pour les plus jeunes, salle de travail et bibliothèque pour les plus grands. Les bénéficiaires appartiennent à des familles trés démunies : chômage généralisé, veuvages, divorces, problème de santé...

 

 

2 - AUJOURD'HUI :

En 1996, pour mieux faire face à cette situation, des instituteurs et des agents de santé ont proposé à soeur Geneviève la création d'une association au service de ces enfants.

En 1999, EL AMAL a signé avec le ministère de l’éducation nationale un accord de partenariat pour l’alphabétisation des jeunes non scolarisés de 9 à 16 ans.
Cela se fait dans le cadre de la E.N.F. (éducation non formelle) qui dépend du ministère.
 
L’association assure la formation et le suivi des chargés de cours. Ce sont des licenciés au chômage.
Après acceptation du dossier, le ministère de l’éducation nationale rétribue les animateurs qui, pour les cours, peuvent utiliser les locaux des écoles publiques selon un horaire bien défini. A la fin de chaque année, un examen permet d’intégrer un nombre croissant de bénéficiaires dans l’enseignement normal ou à la formation professionnelle.
Cette année 2002, 103 jeunes ont reçu leur admission sur l’ensemble des 10 centres en activité.
 
Mais les difficultés restent dans ces centres crées à la périphérie de MIDELT.
Les habitants ont été chassés de leur habitat par la sécheresse, ils se heurtent aux difficultés d’intégration dans un monde en mutation et ont beaucoup de mal à trouver un emploi 60 à 70 % sont « journaliers », c’est pourquoi les enfants, surtout les filles, n’ont pas été scolarisées, leur travail est une part non négligeable du revenu familial :
Petites bonnes, responsabilité de la maison ; et pour les garçons, vente à la sauvette de cigarettes et autres, embauche précoce (garage, menuiserie…)
Cette situation qui leur a interdit l’école leur rend difficile la régularité au centre pourtant indispensable pour obtenir un bon résultat.
Nous avons aussi en charge l’achat des crayons, cahiers… nécessaires comme celui des fournitures pour la formation féminine que nous assurons bénévolement pour les adolescentes de nos centres.
 
Eléments nouveaux, les femmes veulent aussi apprendre à lire et à coudre comme les adolescentes, elles viennent parler des difficultés auxquelles se heurtent leurs enfants et qu’elles ne peuvent résoudre, aussi bien sur le plan éducatif scolaire que sur le plan santé…
C’est pourquoi nous avons décidé de travailler davantage à la sensibilisation du milieu dont l’appui est indispensable au développement des enfants.
Notre projet est de proposer cette année des rencontres régulières aux femmes et grandes adolescentes. Un programme de formation sanitaire et sociale leur sera présenté mi-novembre à la fin de la cueillette des pommes et autres travaux des champs.
Certaines personnes compétentes nous ont proposé leur aide pour animer ces rencontres.
 
Depuis juillet 2000, les sœurs Franciscaines ont cédé aux pères Trappistes leurs locaux de la casbahs Myriem devenue : Monastère Notre Dame de l’Atlas.
Elles y gardent encore l’atelier de tissage et une grande salle devenue notre centre de soutien scolaire-bibliothèque.
Les autres centres fonctionnent dans les écoles publiques.
 
En 2001, grâce à Caritas Maroc, EL AMAL a pu fonder un centre à IRUMIL.
Reste à y aménager la formation féminine et un bureau d’accueil pour les femmes, le soutien scolaire et une bibliothèque. Le quartier d’IRUMIL ne possède ni école, ni centre de santé, l’eau y manque et les canalisations pour les égouts sont absentes pour une bonne partie du quartier.
 
 

 
3 - DEMAIN
 
Notre projet pour les mois qui viennent :
 
Achat de terrain mitoyen (50 m2), il pourrait abriter les « petits » pendant les cours d’alphabétisation dont les mamans ou grandes sœurs libérées de cette surveillance profiteraient mieux. Plus tard, il pourrait être aménagé selon les besoins.
 
Extension à l’étage pour l’accueil des jeunes scolarisés dans une grande salle d’étude.
Nous pensons aussi lutter contre l’abandon précoce de l’école.
 
Dans l’un ou l’autre cas, nous disposons d’un lieu assez vaste pour accueillir de nombreux participants. En priorité il s’agit des femmes déjà assidues aux réunions trimestrielles de sensibilisation animées par le docteur MOUHIB. Nous allons systématiser ces rencontres pour répondre au besoin de formation, éducation sanitaire et sociale du quartier.
 
Actuellement, l’encadrement des femmes est assurée par deux bénévoles dont l’une forme sur le tas les plus avancées de ces « élèves » les rendant capables de partager leur savoir avec les plus jeunes.
 
Mais la demande est plus forte que nos possibilités.
 
Pourriez-vous nous aider à réaliser cette deuxième étape, soit pour la construction, soit pour l’équipement (mobilier, machine), soit par une bourse qui allégerait les frais de fonctionnement et de fournitures ?
 
 

 
4 – UNIVERSITE D’ETE
 
Ce sont « deux semaines pas comme les autres » destinées à faire suivre aux enfants du rural des expériences de rencontre qui les ouvrent « à l’autre », qui éveillent leur curiosité à ce qui se passe ailleurs.
Les activités sont celles de centres de vacances, de classes vertes…
Leur originalité c’est qu’elles ont un « avant » et un « après » puisque nous adressons aux mêmes enfants que durant l’année scolaire. Cette continuité est renforcée par les animateurs extérieurs qui pour quelques français et beaucoup de marocains viennent plusieurs fois.
 
 

 
5 – QUELS SONT NOS BESOINS ?
 
Comme évoqués plus hauts, bourses et dons pour le fonctionnement et la construction. Fournitures scolaires (compas, calculettes, cahiers, dictionnaires, atlas, encyclopédie…)
Fournitures pour la couture (aiguilles, fils, fils à broder, tissus, laine…)
Matériels tel que fer à repasser, machine à coudre, machine à tricoter
Lecteur enregistreur à K7, méthode ASSIMIL anglais, espagnol…
Machine à écrire, ordinateur
Vélos